La libération du Général Alain Guillaume Bunyoni met en lumière les profondes contradictions du système carcéral burundais. À travers ce premier épisode, la Ligue Iteka et l’APRODH interrogent l’égalité des citoyens devant la loi, l’indépendance de la justice et le traitement réservé aux détenus malades, acquittés ou ayant déjà purgé leurs peines. Cette analyse invite ainsi à réfléchir au choix crucial entre la force de la loi et la loi de la force.
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Rapport Mensuel-Août 2026
Ce rapport propose une lecture documentée du contexte sécuritaire, politique, judiciaire et social observé au Burundi durant la période concernée. Il met en lumière plusieurs atteintes aux droits fondamentaux, les difficultés rencontrées par les personnes privées de liberté ainsi que les préoccupations exprimées par les communautés et les défenseurs des droits humains. Les informations présentées reposent sur les faits documentés par les observateurs de l’APRODH. Elles visent à informer le public, à contribuer au débat sur la protection des droits humains et à interpeller les autorités compétentes, les partenaires techniques et financiers ainsi que l’ensemble de la population sur la nécessité de prévenir les abus, de garantir l’accès à la justice et de lutter contre l’impunité.
À travers cette publication, l’APRODH réaffirme son engagement en faveur de la dignité humaine, de l’État de droit et du respect des libertés fondamentales. Nous invitons les lecteurs, les organisations de la société civile, les médias et les partenaires à prendre connaissance du rapport intégral, à en relayer les principaux constats et à soutenir les initiatives contribuant à une société plus juste, pacifique et respectueuse des droits de chacun.
Rapport Mensuel- Juillet 2026
Le présent rapport vient de montrer à suffisance que les violations des droits de l’homme au Burundi sont encore une triste réalité mais les instances habilitées restent dans le silence comme si la situation était normale. Cette inertie des organes habilités fait qu’il s’observe encore beaucoup de violations des droits humains et les victimes augmentent au jour le jour.Les victimes sont de plusieurs catégories : les personnes tuées, les arrestations arbitraires suivies de détentions illégales, les personnes enlevées et/ou portées disparues, les cas de VSBG en général et de viol en particulier, les cas de torture, de traitements cruels, inhumains et dégradants, etc. Dans tous les cas, la clandestinité reste une couverture des auteurs à telle enseigne que nos observateurs des droits humains ne peuvent pas documenter tous les cas. Les prisons sont caractérisées par la surpopulation et la promiscuité et cela influe sur les droits des détenus.


