La libération du Général Alain Guillaume Bunyoni met en lumière les profondes contradictions du système carcéral burundais. À travers ce premier épisode, la Ligue Iteka et l’APRODH interrogent l’égalité des citoyens devant la loi, l’indépendance de la justice et le traitement réservé aux détenus malades, acquittés ou ayant déjà purgé leurs peines. Cette analyse invite ainsi à réfléchir au choix crucial entre la force de la loi et la loi de la force.
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Rapport Mensuel- Juillet 2026
Le présent rapport vient de montrer à suffisance que les violations des droits de l’homme au Burundi sont encore une triste réalité mais les instances habilitées restent dans le silence comme si la situation était normale. Cette inertie des organes habilités fait qu’il s’observe encore beaucoup de violations des droits humains et les victimes augmentent au jour le jour.Les victimes sont de plusieurs catégories : les personnes tuées, les arrestations arbitraires suivies de détentions illégales, les personnes enlevées et/ou portées disparues, les cas de VSBG en général et de viol en particulier, les cas de torture, de traitements cruels, inhumains et dégradants, etc. Dans tous les cas, la clandestinité reste une couverture des auteurs à telle enseigne que nos observateurs des droits humains ne peuvent pas documenter tous les cas. Les prisons sont caractérisées par la surpopulation et la promiscuité et cela influe sur les droits des détenus.
Rapport Mensuel-Janvier 2026
Le présent rapport montre que les violations des droits de l’homme au Burundi sont encore une triste réalité et que les instances habilitées restent dans le silence comme si la situation était normale. Cette inertie des organes habilités fait qu’il s’observe encore beaucoup de violations des droits humains et que les victimes augmentent au jour le jour.Les victimes sont de plusieurs catégories : les personnes tuées, les arrestations arbitraires suivies de détentions arbitraires et illégales, les personnes enlevées et/ou portées disparues, les cas de VSBG en général et de viol en particulier, etc. Ainsi, au moins 42 personnes ont été tuées, 2 personnes ont été enlevées et/ou portées disparues et 16 cas de viol ont été enregistrés.Même si les cas de torture, de traitements cruels, inhumains et dégradants et les exécutions sommaires ne sont pas mentionnées dans le présent rapport, cela ne signifie pas que de telles exactions n’ont pas été commises au cours de ce mois de janvier 2026. Les auteurs et les victimes agissent dans la clandestinité à telle enseigne que ces actes échappent à la vigilance des observateurs des droits humains de l’APRODH.


